150 kg à deux

Théâtre

Textes : Vincent ROCA et WALLY
Chant : Wally et Vincent ROCA
Musique : WALLY (et un zeste de VINCENT ROCA)
Guitare : WALLY (et une pincée de VINCENT ROCA)

Deux drôles d’oiseaux se livrent sans retenue à une festive joute verbale, un combat à mots nus, phrases délicates et refrains sans cholestérol.
Leur cahier des charges ? La légèreté ! Sur la balance, pas un gramme de gras, deux écritures
aériennes, car, voyez-vous, ces deux-là ont de la plume !
Dans cet émincé de traits d’esprit en apesanteur, ils ont pour seules armes une guitare aérienne et deux pupitres venus à pied. Deux poids… démesure !

La presse en parle

Belle leçon de vie que ce moment de complicité (...) Et vrai festin du verbe qui réchauffe l’âme et le coeur.

Un duo unique. On quitte le spectacle le coeur joyeux, la pensée revigorée, réconcilié (momentanément...) avec le monde

Un spectacle qui démontre si besoin, à quel point la langue française offre de possibilités artistiques pour qui sait les utiliser.

les spectateurs se sont en effet délectés des calembours, aphorismes et autres jeux de mots servis avec brio par deux grands humoristes, amoureux de la langue française.

« Il faudrait revoir le spectacle une deuxième fois, sourit un spectateur à la sortie, j'ai perdu pas mal de passages en riant. » Jamais donneurs de leçons, les deux artistes aiment quand même à jeter un regard amusé et critique sur la société et les hommes.

Vincent Roca est un poète converti en humoriste. Il y a chez lui quelques gènes de Ruy Blas et de Cyrano.

Au fil des spectacles, Vincent Roca s’est créé un improbable univers qui n’est pas sans similitude avec celui de l’Alice de Lewis Carroll.

Une utilisation absolument vertigineuse du langage dans le calembour qui devient poétique et philosophique. GILLES COSTAZ Le Masque et la plume

Vincent Roca joue sur les mots et pousse la rigueur de l’absurde jusqu’à la métaphysique. JEAN-LUC JEENER

Un auteur rare et planant. Sa lucidité écorchée, sa conscience aiguë de l’absurdité de l’existence nourrissant une œuvre toujours placée à haute altitude.

Il a reçu le prix Raymond Devos et il l’a bien mérité. Aujourd’hui, personne comme lui ne sait faire jouer et danser les mots jusqu’au vertige. Théâtral magazine

« Le calembour est la fiente de l’esprit qui vole » disait Hugo un jour de mauvaise humeur. Avec Roca, c’est plutôt son battement d’ailes.

Quand Wally parle, ça chante, et quand il chante, ça parle. Il y a surtout cette façon, même dans la provoc’, de ne pas se prendre au sérieux, ce qui est sérieusement appréciable. A. A.

Wally est rapide, généreux, inlassable, et il écrit des chapelets de textes et de chansons d’une efficacité imparable. C’est énorme, c’est délicieux. BERTRAND DICALE

C’est un artiste d’art brut, mais drôle qui casse les formes à la façon d’un plasticien. Le bricoleur caustique fait un théâtre burlesque de lui-même et de la comédie humaine. GILLES MÉDIONI

Un mélange de non-sens, de poésie et de causticité. GILLES RENAUD

Wally brouille les pistes et c’est un délice d’essayer de le suivre. Sous ses vannes, c’est souvent l’absurdité du monde qui pointe. VALÉRIE LEHOUX

Derrière ses piques, Wally affiche une grande tendresse à l’égard de ses concitoyens. Un art consommé pour faire rire de nos petits et grands travers. Un régal ! ANNIE GRANDJANIN

Wally a quelque chose d’un peu jazzy dans la manière de pratiquer l’humour, avec ses solos et ses chorus, ses ruptures de rythme. Ses constructions d’art naïf et sa « psychanalyse du pauvre » valent le prix de la consultation. YVES JAEGLÉ

Photos à télécharger

© Crédits Photo : Luca Lomazzi

+ d'infos sur ce spectacle